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La Rochelle

Refonte de site internet

Refaire un site est facile. Le refaire sans perdre le référencement acquis, sans casser ce qui marchait et sans recommencer dans trois ans, c’est autre chose.

La plupart des refontes commencent par la mauvaise question : « à quoi voulez-vous qu’il ressemble ? » La bonne est plus ingrate : qu’est-ce qui ne va pas aujourd’hui, et comment le saurez-vous quand ce sera réglé ? Un site qui déplaît n’est pas toujours un site qui échoue, et un site qui plaît beaucoup peut ne rien produire du tout.

Ce qu’une refonte mal menée coûte

Le risque principal n’est pas esthétique, il est mesurable. Un site en ligne depuis plusieurs années a accumulé des positions dans les résultats de recherche, des liens entrants, et des adresses connues des moteurs. Une refonte qui change toutes les adresses sans redirections permanentes efface cet acquis d’un coup. On voit régulièrement des entreprises perdre la moitié de leur trafic naturel le mois de la mise en ligne, sans comprendre pourquoi — et il faut souvent un an pour revenir au niveau précédent.

Le deuxième risque est plus insidieux : refaire à l’identique les défauts qu’on ne voit plus. Un formulaire de contact qui perd un visiteur sur deux, une navigation que personne ne comprend, des pages qui mettent six secondes à s’afficher sur un téléphone. Ces défauts se mesurent avant la refonte, sinon ils se reproduisent après.

Comment nous procédons

D’abord un état des lieux : quelles pages amènent réellement du monde, quelles requêtes vous font trouver, quels liens pointent vers vous, où les visiteurs abandonnent. Cette phase dure quelques jours et détermine tout le reste — y compris, parfois, la conclusion qu’une refonte complète n’est pas nécessaire.

Ensuite le plan d’adresses : chaque page existante est associée à sa remplaçante, et une redirection permanente est mise en place. Sur le site que vous lisez, ces redirections sont créées automatiquement dès qu’une adresse change — parce qu’une opération manuelle finit toujours par être oubliée un vendredi soir.

Puis la construction, avec les exigences habituelles : chargement mesuré, accessibilité vérifiée, données structurées, contenu que vous pouvez modifier vous-même sans nous appeler. Et enfin la surveillance des semaines suivantes : les positions bougent toujours un peu après une refonte, il faut savoir lesquelles et pourquoi.

Quand ce n’est pas une refonte qu’il faut

Il arrive que le site soit sain et que le problème soit ailleurs : aucun contenu publié depuis trois ans, une fiche d’établissement Google jamais remplie, des pages qui ne répondent à aucune recherche réelle. Refaire le site dans ce cas coûte cher et ne change rien. Nous préférons le dire, quitte à vendre moins.

En un coup d’œil

  • Audit du site existant
  • Analyse des positions acquises
  • Plan de redirections 301
  • Conservation du référencement
  • Performance et accessibilité
  • Migration des contenus
  • Autonomie éditoriale
  • Suivi après mise en ligne
Questions fréquentes

Vais-je perdre mon référencement pendant la refonte ?

Pas si les adresses sont traitées correctement. Chaque page existante reçoit une redirection permanente vers sa remplaçante, et les contenus qui se positionnent bien sont conservés plutôt que réécrits pour le plaisir. Une variation de quelques semaines après la mise en ligne est normale ; une chute durable ne l'est pas, et signale presque toujours des redirections oubliées.

Faut-il tout refaire, ou peut-on garder l’existant ?

Cela se décide après l'audit, pas avant. Il arrive que la structure soit saine et que seul l'habillage ait vieilli — dans ce cas une refonte graphique suffit, et coûte beaucoup moins cher. Il arrive aussi que le socle technique soit à bout de souffle et qu'un ravalement de façade ne fasse que repousser le problème de deux ans.

Combien de temps dure une refonte ?

Comptez six à dix semaines pour un site vitrine, audit compris, et davantage si des contenus sont à réécrire ou si le site comporte un espace client. Le facteur limitant est presque toujours la disponibilité des textes et des photographies, rarement la technique.

Mon site est sous WordPress. Faut-il en changer ?

Pas nécessairement. WordPress reste un bon outil quand vous publiez vous-même, souvent, et que le site vit indépendamment du reste de votre système d'information. Le sujet n'est pas l'outil mais son état : extensions abandonnées, absence de sauvegardes, thème modifié directement dans le code. Nous auditons, puis nous disons franchement s'il vaut mieux l'assainir ou en sortir.